Retrouvez ici les conférences, expositions et événements de l'année.
Le Petit Palais présente la première rétrospective française consacrée à Jusepe de Ribera (1591-1652), peintre d’origine espagnole ayant œuvré en Italie. Héritier du Caravage, Ribera peint un réalisme cru et un clair-obscur dramatique qui fascine encore aujourd’hui.
Du Salon de 1800 aux versions contemporaines, le trompe-l’œil se décline dans divers médiums. L’exposition explore ses jeux visuels, ses formes décoratives et sa portée politique.
De 1850 à 1930, les grands magasins révolutionnent la consommation et reflètent les mutations sociales et architecturales de leur époque.
Une soirée exceptionnelle avec l’orchestre Pasdeloup : Newman, Steiner, Silvestri, Herrmann, Vangelis, Legrand et John Williams pour un voyage musical dans l’âge d’or du cinéma.
Peindre sans détours : Le Musée d’Art Moderne de Paris présente la première rétrospective française consacrée à Gabriele Münter (1877-1962), co-fondatrice du Cercle munichois du Cavalier Bleu et figure majeure de l’expressionnisme allemand. Cette exposition, avec environ 170 œuvres, couvre six décennies de sa carrière variée et moderne. Elle suit les précédentes rétrospectives dédiées à Sonia Delaunay, Paula Modersohn-Becker et Anna-Eva Bergman, et met en lumière son importance pour l'histoire de l'Art du XXe siècle.
L'église Saint-Jean-Bosco, située au 79 rue Alexandre-Dumas dans le 20e arrondissement de Paris, est une église catholique de style Art déco construite entre 1933 et 1938 par Dumitru Rotter. Inspirée du clocher de l’église du Raincy d’Auguste Perret, elle utilise du béton armé et des briques. Le clocher mesure 53 mètres de hauteur. Dédiée à saint Jean Bosco, fondateur des Salésiens de Don Bosco, elle est représentative de l’architecture des années 1930. Puis découverte de son quartier.
Cet événement, orchestré sous le commissariat de l’historien de l’art Laurent Manœuvre, rassemble 80 œuvres issues de la renommée collection de Yann Guyonvarc’h, complétées par 10 toiles provenant d’une institution parisienne ainsi que plusieurs prêts consentis par le musée des Beaux-Arts d’Agen et le musée d’art moderne André Malraux du Havre. Le parcours se décline en huit sections permettant d’appréhender l’évolution de la carrière d’Eugène Boudin (1824-1898), depuis ses premiers paysages normands jusqu’aux ultimes marines du Midi ou de Venise. Il propose également une exploration de ses voyages en Bretagne, à Bordeaux, dans le Nord, en Belgique et aux Pays-Bas, au travers d’esquisses et de peintures ambitieuses destinées au Salon. Eugène Boudin, reconnu pour ses marines et scènes de plage, fut parmi les premiers artistes français à travailler en plein air afin de capturer des paysages. Son approche novatrice de la nature a précédé celle des impressionnistes, notamment Claude Monet qui, à la fin de sa vie, reconnaissait : « Je dois tout à Boudin ».
Distribution Vincent Renaud-Émeriau direction Nicolas Fargeix clarinette Hervé Michelet trompette Programme Leonard Bernstein Candide, ouverture Leonard Bernstein West Side Story, Danses symphoniques Set dixieland (arrangements de B. Coutris) Lil Hardin Armstrong Struttin’ with some Barbecue Edward « Kid » Ory Muskrat ramble Don Redman St. James Infirmary Spencer Williams I’ve Found a New Baby Astor Piazzolla Tangazo Gerardo Di Giusto El Yugo Arturo Márquez Conga del Fuego Nuevo Sous la direction de Vincent Renaud-Émeriau, nous vous invitons à explorer les divers univers du tango, du jazz et de la comédie musicale, en passant par le dixieland ainsi que les œuvres de Márquez et Bernstein. Notre parcours débute à New York avec Leonard Bernstein, notamment son ouverture de Candide ainsi que West Side Story, une réinterprétation moderne de Roméo et Juliette. Nous poursuivrons notre exploration vers le sud des États-Unis pour découvrir le dixieland, un style classique de jazz originaire de la Nouvelle-Orléans. Au début des années 1900, les orchestres de jazz, principalement composés d'une trompette, d'une clarinette et d'une section rythmique, se répandaient à travers l'Amérique. Ce style a été incarné par le légendaire trompettiste Louis Armstrong ainsi que par Lil Hardin Armstrong, compositrice, pianiste et chanteuse, connue pour Struttin' with some Barbecue.Enfin, notre voyage s'achèvera en Amérique du Sud avec les tangos d'Arturo Márquez, de l'incontournable Ástor Piazzolla, et de Gerardo Di Giusto.
Après avoir vu l’exposition du Caravage le 3 octobre 2018 au même musée, nous vous proposons de découvrir Georges de La Tour (1593-1652) à travers une exposition inédite, offrant un regard renouvelé sur l’œuvre rare et lumineuse de l’un des plus grands peintres français du XVIIe siècle. L’exposition proposera une relecture de la carrière de Georges de La Tour en tentant d’éclairer les interrogations qui entourent encore son œuvre et son parcours. Une trentaine de toiles et d’œuvres graphiques prêtées par des collections publiques et privées françaises et étrangères, l’exposition adopte une approche thématique destinée à cerner l’originalité de Georges de La Tour. Le parcours explorera ses sujets de prédilection — scènes de genre, figures de saints pénitents, effets de lumière artificielle — tout en replaçant sa vie et son œuvre dans le contexte plus large du caravagisme européen, notamment celui de l’influence des caravagesques français, lorrains et hollandais.
Pour rappel Marc Soleranski nous a déjà proposé ce type de conférence-promenade « Dans les pas de Molière » en 2022, et aussi en 2024, à la découverte de la Maison de Balzac. Pour cette conférence promenade, il est proposé d’aborder l’histoire du quartier du Marais, dont le développement a été influencé par les Templiers. Ces derniers ont consacré plus d’un siècle à transformer cette zone marécageuse en terres agricoles, permettant ainsi son habitation ultérieure. Bien qu’ils aient disparu depuis plusieurs siècles, leur activité passée a laissé une trace durable dans la ville.